God_Schizo - Parenthèses plus sucrées qu'une vie
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| Blog Name: |
God_Schizo - Parenthèses plus sucrées qu'une vie |
| Url: |
http://godschizo.wordpress.com |
| Language: |
French |
| Topics: |
écriture, vidéos |
| Description: |
"C'est pas un bachibouzouc barbu juché sur des cumulus qui va décider pour moi."
"Peut-être même hésitait-il déjà sur son sexe dans le liquide amniotique."
"Le bleu des uppercuts aux mirettes et l’irritation rubiconde aux coins de la bouche."
"L’idole païenne joue cérémonie masturbatoire : incantations rédibitoires qu’Il prend plaisir à scander."
>> autant d'exemples de ce qui peut jaillir sur cet espace. |
| Popularity: |
20 Followers |
Se noyer dans un (men)songe
Dès que les paupières se closent, ça gronde. Entre les tempes, ça pulse. Des soubresauts du coeur aux soupirs de langueur, ça sévit. Chaque interstice de pensée se tourne vers ça sans qu’on n’y puisse rien changer. La nostalgie de la sueur remue les pores béats, les souvenirs des tympans martèlent l’esprit sans jamais faiblir. Une mélodie qui ne se fane pas, ne meurt pas. Un songe séculaire ancré dans le moi. La raison reste muette, s’économise car elle n’y peut pas grand-chose. Juste une chimère, de quoi irriguer les nuits, l’ennui et le vague. Le risque étant de s’y perdre, (men)songe si moelleux qu’on s’y
10 jours plus tard
Voilà 10 jours que le spleen s’est installé, que l’on vit sur les dernières miettes. Finalement, je raconte.
Arrivées à 14 h sous la crachin nantais, ma cousine et moi nous installons dans la file d’attente. Clope sur cigarette pour tenter de se réchauffer, débat sur l’altruisme avec des quarantenaires fort passionnnants et sympathiques, émerveillés de voir qu’à 20 ans on peut kiffer Clash Depeche Mode et autres Doors. 17 h 30 ouverture des portes. 6 courtes vidéos diffusées pendant l’attente, on peut voter pour nos préférées sur le site off du groupe. Mais aussi la première partie, Expatriate. Une entrée rock’n
Addict
Dans quelques jours, enfin, de nouveau je savourerai les limbes de ton royaume. Tu m’insuffleras les mots de toujours à même la gorge, et la sueur qui perlera de mon front ne sera que dévotion. Ta voix s’insinuera dans mes creux, sur toutes mes cicatrices, les exaltera jusqu’à l’os, jusqu’à la brûlure. Dans mes larmes brillera une tendresse séculaire, tandis que tes doigts rythmeront mon pouls décuplé. Submergée, je cesserai de respirer et me noierai, aveuglée par les nimbes qui peupleront mes yeux. Pour mieux renaître ensuite, et sentir la douleur de te perdre encore, exacerbée par le manque.
La douleur de toujours
Collée à mes yeux, la douleur de toujours.
Frustration.
L’envie vaine qu’au bout
Des doigts s’anime une muse
Source de divines divagations.
L’espoir indicible
D’une création perpétuelle :
Impossible.
Ashes to ashes
Parce qu’au gré des larmes invisibles que me tirent le monde à travers la vitre du tram et la voix thin white duke, je réalise que je devrais me forcer, au moins sur le papier, à poser les questions, les rhétoriques, les scenarii furtifs qui louvoient de jour comme de nuit dans la cavité qui me sert de boîte à penser. Parce que la poussière n’a fait que se déplacer sur les meubles laissés par Chloé, que quand j’y passe l’index et le porte à ma bouche, tel Proust je me souviens. Nostalgique de ses frasques, je l’appelle en silence, en volutes de détresse. Avant que l’humidité ne pourrisse le bois, réinvestis les lieux.
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