Huit cent dix
Rideaux lumière ils sont, tombants du ciel, seul plafond nuageux, pensée blanche, voile sur l’horizon, hautes sphères, derrière, les points illuminent le néant. L’âge, hors temps, les consciences, existences, leurs paradis, l’universel, divisé dans la pluie cosmique, le voyage-vie, fusée sans destination, comète éternelle, force absolue.Il pleut sur les mondes, les univers, par delà les trous noirs, le maintenant court sur place publique immobile. Les visages alternent ombre et clarté, dans les pupilles, les soleils, les iris percent les « je suis » et tout un monde dégringole, grisaille cités d’acier. C’est, la muraille de
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♪ The room - Mary Elizabeth McGlynn Et tout s’est vidéL’entonnoir agit lentementTout s’écoule, seconde après secondeIl n’y a plus personne, plus rienComme une porte claquée sans savoir par qui ni commentUn courant d’air, le vent, la vue sur la prairie ensoleillée s’effaceEt il n’y a plus le moindre papillon, plus d’oiseau, même plus de cageLes fleurs se fanent, l’automne se finit et l’hiver s’annonce, sans issueTout s’est perdu, le sac s’est percé en chemin, la route plonge dans le brouillardEt les aiguilles des horloges se mettent à reculer, à régresser
La biosphère du Je
♪ Lisa Gerrard - Maranatha J’ai vu, le ciel gris et pluvieux, transpercer les airs tristes des matins.J’ai vu, un grand plancher mouvant d’un bleu laiteux, incroyable couleur contrastant.
I magie née
Imaginez-vous habitant en ville. Cela est simple, si vous y êtes déjà, inversez, et imaginez-vous vivre à la campagne.Vous sortez de chez vous et là, il y a un grand tableau. Ce tableau est vide.Par la pensée, remplissez-le.Si vous êtes en ville, peignez-y un jardin, un parc, une forêt, à votre convenance.Si vous êtes à la campagne, peignez-y une ville idéale, de grands bâtiments qui respirent.La chose faite, à présent lorsque vous sortirez de chez vous, vous aurez le choix. Soit de passer votre chemin et de continuer dans cette vie qui vous parait réelle,soit de vous évader à travers ce tableau, d’y pén
La solitaire
♪ Hans Zimmer - To Zucchabar Toc toc toc.Oh mais regardez qui voila ! C’est la Solitude en personne, ouvrez-lui la porte, faites-lui place, installez-la à notre table, servez-lui un bol de soupe et un verre de vin, nous avons grandement à parler elle et moi.Tu tombes bien Solitude, oui tu tombes merveilleusement bien car j’ai bien des choses à te dire vois-tu. Mais avant cela, reposes-toi et réchauffes-toi un instant ici.Comme tu as l’air mal en point, comme tu as l’air triste en vérité, comme tu fais peine à voir. As-tu vécu des moments douloureux, as-tu été lasse du comportement des hommes, de tes proie